Cette vallée, chaude comme la braise
Etait aussi seule qu'une falaise
Cela faisait maintenant deux années
Que personne n'y avait pénétrée
Les quelques brins d'herbe résistant
Se souvenaient d'un temps
Où la langue d'un passant affamé
Délicieusement les avait léchés
Heureusement quelque chose arrivait
Un doux vent caressait les doux sommets
Le ciel semblait tout excité
L'orage commençait à frapper
Des cris plus que perçant retentirent
La terre se mit à jouir
Un liquide fertile se répandait
L'espoir d'une vie nouvelle naissait
par : @lepoete88@ ---->> VOTE POUR MOI
