poème kat-kar 4

Tempête

Cette vallée, chaude comme la braise
Etait aussi seule qu'une falaise
Cela faisait maintenant deux années
Que personne n'y avait pénétrée

Les quelques brins d'herbe résistant
Se souvenaient d'un temps
Où la langue d'un passant affamé
Délicieusement les avait léchés

Heureusement quelque chose arrivait
Un doux vent caressait les doux sommets
Le ciel semblait tout excité
L'orage commençait à frapper

Des cris plus que perçant retentirent
La terre se mit à jouir
Un liquide fertile se répandait
L'espoir d'une vie nouvelle naissait


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# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:52

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 13:33

poème kat-kar 3

Chaleur

Cette situation était plutôt rare
J'attendais que le feu démarre
Nos deux corps étaient glacés
Alors que sa tête reposait sur l'oreiller


Pour faire naître les premières flammes
Je cherchais au plus profond de mon âme
J'eus l'idée de prendre mon bâton
Mais le briquet était dans son pantalon


Je passai ma main dans sa poche arrière
Et je trouvai l'objet de la lumière
Mon désir commençait à prendre vie
Ma bûche s'enflamma et durcit


Je pénétrai ce morceau de bois
Dans le trou qui était devant moi
La chaleur de nos corps augmentait
Et nos fantasmes grandissaient


par : @lepoete88@ ---->> VOTE POUR MOI

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:52

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 13:33

amour 1

amour 1
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J'aurais pu t'écrire un poème
Comme chacun en a fait de même
Tout amoureux devient poète
Mais tous sans cesse se répètent
Je sais que l'amour rend aveugle
Mais pourquoi rend-il aussi bègue
Je ne veux pas faire rimer
Sur une feuille de papier
Les magnifiques sentiments
Qui brûle en moi passionnément
J'ai plutôt envie de les crier
A la terre entière les hurler!
Je ne vais donc pas poursuivre
De décrire mon c½ur qui s'ouvre
Je préfère plonger dans tes yeux
Qu'on se retrouve tous les deux
Perdus au c½ur d'un nuage
A trembler amoureux sage
Sentant monter dans nos êtres
Ce qu'on ne laisse paraître
Ces sublimes frissons de joie
Qui resterons gravés en moi
Aussi longtemps que l'on vivra
Et même si l'on se séparera
J'en profites donc ainsi
Pour marquer nos infimes vies
M'avançant contre ton c½ur
Oubliant tous nos malheurs
Je crierai comme dans un poème
Que de tout mon c½ur je t'aime!


par : @lepoete88@ ---->> VOTE POUR MOI

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:50

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 13:34

philo 1

Illusion

Comment savoir si nous existons?
Y a-t-il vraiment sur terre des moutons?
Ne se peut-il pas que notre esprit,
Choisisse la couleur de notre vie?
Serait-ce vraiment si effrayant,
De s'avouer que nos sentiments,
Ne résulte que d'un artifice?
La vie n'est-elle pas pâle comme un lys?
Est-ce que simplement le bonheur
Ne serait pas la douce senteur
Que notre c½ur, un jour éperdu,
Aurait utilisé comme écu
Pour sublimement nous démunir
De notre liberté de mourir?
Sommes-nous une meute d'esclaves,
Affamés non pas comme une louve,
De viande pour les petits qu'elle couve,
Mais d'un terrible amour aveugle
Nous permettant comme à un aigle
De pouvoir effleurer l'impression
Que la vie n'est pas qu'une illusion?!

Résulte maintenant la question
Qui est de découvrir la raison
Pour laquelle ce majestueux bagne
Inlassablement attend et stagne...
La religion répond simplement
Que nous méritons tous ces tourments
Et que si l'on est bon prisonnier
Il nous sera offert cette clef,
Celle attendu comme un trophée
Depuis de dures années à payer!
Payer quoi? Cette fameuse attraction
Pour seulement de belles illusions


par : @lepoete88@ ---->> VOTE POUR MOI

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:48

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 13:35

poème kat-kar 2

Désillusion

J'étais là, debout devant elle,
Elle avait, comme toujours, ce regard sûr d'elle
Et quand je mis ma main sur ses fesses
Elle s'avança et me rendit ma caresse

Elle glissa sa main sur mon sexe
Et notre relation devenait complexe
Je ne connaissais pas sa préférence
Voulait-elle se baisser ou était-ce pour elle une offense?

Ayant peur de lui faire cet affront
Je sortis mon épée de son éperon
Et brandissant mon arme déchaînée
J'éveillais ses sens les plus cachés

Mais, après avoir ressenti un immense plaisir
Elle ne put m'avouer qu'elle venait de jouir
Cet orgueil, si cruel, de femme désabusée
Me fit regretter de ne pas lui avoir demander de s'agenouiller.


par : @lepoete88@ ---->> VOTE POUR MOI

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 12:48

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 13:35